À Châtillon–Montrouge, une gare devient un ciel. Avec Ciel d’argent, l’artiste Laurent Grasso transforme la future ligne 15 Sud en expérience sensible. Métalobil accompagne cette œuvre monumentale, de la fabrication à la pose.
Sous terre, un ciel prend forme. Dans la future gare Châtillon–Montrouge du Grand Paris Express, l’artiste Laurent Grasso imagine une vaste voûte céleste inspirée des ciels peints de la Renaissance. Baptisée Ciel d’argent, l’œuvre enveloppe les voyageurs dès leur entrée dans la gare. Pensée en dialogue étroit avec l’architecture conçue par David Trottin, la composition naît d’abord dans l’atelier de l’artiste, avant d’être numérisée puis sérigraphiée sur 2 750 lames métalliques. Assemblées, elles formeront près de 800 m² de plafond, suspendu au-dessus des flux, des escaliers et des mouvements quotidiens.
Métalobil intervient au cœur de ce dispositif, en assurant la fabrication, la réalisation et la pose de l’œuvre. L’aluminium, matériau central du projet, est plié selon un motif irrégulier qui capte la lumière et prolonge le ciel sur les parois de la gare. La pose, engagée à l’aide d’un échafaudage monumental entre le niveau -4 et le plafond, se poursuivra jusqu’à la fermeture de la trémie d’approvisionnement. Ce chantier s’inscrit dans une aventure plus large : celle du programme artistique du Grand Paris Express, pour lequel Métalobil accompagne la réalisation de plus d’une trentaine d’œuvres, à la croisée de l’art, de l’ingénierie et de l’espace public.










